Articles dans la catégorie ’Bidouilles’
LightDM sous Ubuntu 11.10 : restreindre les sessions à exécuter
Il peut être utile de restreindre les sessions exécutables depuis LightDM sans pour autant désinstaller les environnements.
Par exemple, nous avons les sessions suivantes :
Nous désirons supprimer les entrées « Ubuntu » et « Ubuntu 2D » sans pour autant supprimer Unity du disque.
La solution se trouve dans le répertoire /usr/share/xsessions :
Il nous suffit de supprimer (ou de renommer) les fichiers .desktop correspondants.
sudo mv ubuntu.desktop ubuntu.desktop.old sudo mv ubuntu-2d.desktop ubuntu-2d.desktop.old
Au prochain rechargement de LightDM, les entrées ne seront plus visibles :
Resynchronisation d’un serveur LRS
Pour rappel, LRS édité par Linbox/Mandriva est un logiciel pemettant, entre autre, de cloner des machines via le réseau à l’aide d’un boot PXE.
D’autres articles concernant cette solution ont déjà été publiés sur be-root.com
Il existe une version free et une version propriétaire de LRS. Les différences entre les versions sont expliquées ici.
L’ajout des machines est une procédure assez rébarbative. Soit on ajoute client par client lors du boot PXE, soit on les ajoute l’une après l’autre depuis l’interface webmin.
Si l’on choisit de modifier directement le fichier texte /tftpboot/revoboot/etc/ether pour ajouter de nouvelles machines, ces dernières apparaitrons dans l’interface mais il sera impossible de modifier les menus de boot.
En effet, pour chaque machine, un répertoire placé sous /tftpboot/revoboot/images est crée lors de l’ajout d’un client de façon « normale » et ce dernier manque lorsque nous bidouillons le fichier ether directement.
Le programme sync_lrs.pl proposé dans cet article permet de parser le fichier ether et de recréer les répertoires manquants. Une fois le script exécuté et le contenu du répertoire images synchronisé, il est alors possible de modifier chaque machine normalement depuis l’interface webmin.
Télécharger sync_lrs.pl [2Ko]
Mise en place d’un réplicat openldap en mode mirroir
Dans cet article, nous considérons que vous possédez déjà un annuaire OpenLdap fonctionnel et que vous désirez mettre en place un réplicat sur une autre machine en mode mirroir.
Par convention nous définirons le serveur existant en le nommant ldap-1.be-root.com et le réplicat à mettre en place sous le nom ldap-2.be-root.com.
Nous ne détaillerons pas l’installation d’openldap sur ldap-2.be-root.com. Cependant, il faut s’assurer que la version installée supporte syncrepl et que ce dernier a été activé lors de la compilation (–enable-syncprov=mod –enable-modules).
Sur ldap-2, nous allons utiliser le même fichier slapd.conf, les mêmes schémas que sur ldap-1.
Il convient donc de s’assurer que la configuration est strictement la même. Il faut également que ldap-1 et ldap-2 peuvent communiquer dans les deux sens (soit sur le port 389/tcp ou 636/tcp en cas d’utilisation de ssl).
Sur ldap-1, nous allons faire un dump de l’annuaire grâce à la commande slapcat et récupérer ce dump sur ldap-2.
Editons le fichier slapd.conf sur ldap-2 et ajoutons les lignes suivantes au début du fichier :
moduleload syncprov.la # ID du noeud serverID 2
Il nous faut également ajouter des indexes :
index entryCSN,entryUUID eq
En fin de fichier, ajoutons les lignes :
overlay syncprov
syncprov-checkpoint 100 10
syncprov-sessionlog 100
syncrepl rid=001
provider=ldaps://ldap-1.be-root.com:636
type=refreshAndPersist
retry="60 10 300 +"
searchbase="dc=be-root,dc=com"
scope=sub
schemachecking=on
bindmethod=simple
binddn="cn=syncrepl,dc=be-root,dc=com"
credentials="motdepasse"
tls_reqcert=never
mirrormode on
La ligne retry= »60 10 300 + » permet, en cas d’impossibilité de se connecter sur ldap-1, de retenter une connexion au bout de 60s. Ceci 10 fois de suite. Si la connexion est toujours impossible au bout de ces 10 fois, alors l’intervalle passe à 300s et ceci tant que la connexion n’est pas rétablie (grâce au signe +).
Si nous ne voulons pas utiliser ssl pour la communication entre les annuaires, il suffit de remplacer la ligne provider=ldaps://ldap-1.be-root.com:636 par provider=ldap://ldap-1.be-root.com et de supprimer la ligne tls_reqcert=never.
L’utilisateur cn=syncrepl,dc=be-root,dc=com a été explicitement crée pour la réplication. Il est bien entendu possible de le remplacer par n’importe quel compte ayant des droits de lecture/écriture sur l’ensemble des attributs.
Intégrons le dump récupéré précédemment de ldap-1 grace à la commande slapadd.
Dans le fichier /etc/openldap/slapd.conf sur ldap-1 faisons ces modifications en début de fichier :
moduleload syncprov.la # ID du noeud serverID 1
Il nous faut également ajouter des indexes :
index entryCSN,entryUUID eq
En fin de fichier, ajoutons les lignes :
overlay syncprov
syncprov-checkpoint 100 10
syncprov-sessionlog 100
syncrepl rid=001
provider=ldaps://ldap-2.be-root.com:636
type=refreshAndPersist
retry="60 10 300 +"
searchbase="dc=be-root,dc=com"
scope=sub
schemachecking=on
bindmethod=simple
binddn="cn=syncrepl,dc=be-root,dc=com"
credentials="motdepasse"
tls_reqcert=never
mirrormode on
Ré-indexons l’annuaire à l’aide de la commande slapindex Redémarrons openldap sur ldap-1 et ldap-2. Nous pouvons voir dans les logs que le processus synchronisation se lance grace à la connexions de l’utilisateur syncrepl.
Il est également possible de tester le bon fonctionnement de l’ensemble en changeant un attribut d’une entrée sur ldap-2 et en vérifiant que la modification a été bien répliquée sur ldap-1 (et vice-versa).


