Comparatif de quelques testeurs de vérification réseaux

Dans cet article nous allons comparer les fonctionnalités de 4 testeurs de vérification de cablage que l’on peut trouver à prix abordables. En effet, même dans le cadre d’une utilisation ponctuelle il est toujours utile de pouvoir accéder à d’autres fonctionnalités que ce que proposent les testeurs à led simples que l’on peut trouver dans les starter-kits de sertissages sans toutefois avoir à dépenser plusieurs centaines (voire milliers) d’euros dans des testeurs haut de gamme.

Les produits testés :

testeurs reseaux

Parmi les produits testés, nous allons comparer le Fluke Microscanner Pro, qui reste une référence, et que l’on trouve facilement sur le marché de l’occasion maintenant pour moins de 200€ avec un embout de test. Nous testerons également le Scout Pro 3 de chez Klein Tools, le NF-8601W et SC8108 qui sont deux testeurs « noname » que l’on retrouve très souvent sur internet sous différentes appellations ou marques. Le prix neufs de ces trois testeurs est de moins de 100€.

Alimentation :

Seul le NF-8601W fonctionne avec une batterie interne rechargeable par USB, les trois autres testeurs fonctionnent à pile. A noter que la batterie du NF-8601 se décharge dans le temps en cas de non utilisation prolongée de l’appareil.

Interface :

Le Microscanner Pro propose principalement un bouton « Mode » permettant d’afficher successivement les différents modes de fonctionnement (cartographie, longueur, …) et deux flèches permettant de naviguer au sein de chaque mode.

Le SC8108 affiche les différentes options sur plusieurs lignes et possèdes deux flèches permettant de changer de sélection et un bouton pour valider.

L’interface du NF-8601W est la plus accessible de toutes. L’affichage est en couleurs et il suffit de naviguer entre les icones avec les 4 flèches et de valider avec la touche OK.

Le Scout Pro 3 est la plus complexe a prendre en main car il y a une différenciation appui court / appui long sur certaines touches qui permettent d’activer des fonctions différentes. Ici, il faut effectuer un appui de la bonne durée sur la bonne touche pour activer une fonction. Il n’y a ni menu ni navigation.

Tests du schéma de câblage (wiremap) :

Dans ce premier test, nous allons vérifier 4 câbles (20m, 10m, 5m, 30cm) dont nous savons qu’ils ne présentent pas de défaut et dont le schéma câblage est correct avec chacun des testeurs.
Les câbles sont détectés comme correctement câblés par le Microscanner Pro, le Scout Pro 3 et le SC8108.
En revanche, le  NF-8601W validera les câbles de 20m,10m et 5m. Lors du test du cable de 30cm, à la première mesure, il indiquera des inversions de paires. A la seconde mesure, il indiquera d’autre paires inversées. Une troisième et une quatrième mesure indiqueront que le câble est OK. Ce fonctionnement aléatoire n’a été remarqué que sur des très petits câbles. Je ne sais pas si c’est un dysfonctionnement spécifique de cet appareil ou si le même problème est constaté sur d’autres appareils similaires.

A noter que seuls le Microscanner Pro et le Scout Pro 3 détectent le blindage des câbles, ce qui est étonnant car on trouve sur internet des captures d’écran de NF-8601 affichant un ‘G’. Sur mon appareil, aucun blindage n’aura été détecté. La version du firmware du testeur est la 0.2.9 mais il semble qu’il n’est pas prévu de pouvoir le mettre à jour par la suite.

Simulation de pannes :

Pour le premier test, nous allons tester un câble de 5m dont les conducteurs 5 et 6 sont inversés. Tous les testeurs détectent le défaut et indiquent précisément quel est le problème rencontré.

Pour le second test, le conducteur 8 est coupé sur un câble de 5m.  Ici encore tous les testeurs détectent précisément le défaut rencontré.

Dans le troisième test effectué, les paires 7 et 8 sont en court-circuit sur un câble de 5m. Tous les testeurs détectent le court-circuit et affichent quelles sont les paires concernées.

Pour la dernière panne simulée, un câble de 10m est correctement câblé aux deux extrémités. Au milieu de ce câble, le conducteur 1 est blessé et est en contact avec la tresse.  Seuls le Microscanner Pro et le Scout Pro 3 ont détecté ce défaut. Cela était prévisible car ce sont les deux seuls testeurs qui avaient détecté le blindage des câbles lors des tests de wiremap sur des câbles en bon état.

Mesure de câble :

Le Microscanner Pro et le Scout Pro 3 permettent d’ajuster une variable pour calibrer la mesure d’un câble (nvp pour le Microscanner Pro et constante le longueur pF/pi pour le Scout Pro 3). Pour ces tests, les valeurs usines ont été utilisées. A noter le Scout Pro 3 n’affiche que des valeurs entières de longueur. Les mesures sont donc toujours arrondies à l’entier le plus proche.

Le SC8108 permet d’étalonner le système de mesure en effectuant de calibration dynamiques depuis un câble de longueur connue. Cependant, la calibration n’est pas sauvegardé et est à refaire à chaque allumage de l’appareil.

Le NF-8601W permet d’établir des profils de calibrations en étalonnant différent de câbles de longueurs connues et de charger un profil enregistré manuellement avant d’effectuer la mesure. A noter que seule la longueur du câble ayant servit a effectuer la calibration apparait dans l’entête du profil. Il n’est donc pas possibles d’établir différents profils en fonctions des marques de câbles.

Pour ces deux testeurs, une calibration a été effectuée sur un câble de 25m, les réglages d’usines donnant des résultats grossiers.

Mesure d’un câble de 20m :

Le microscanner pro mesure 19,7m, le Scout Pro 3 20m, le  SC8108 22m et le NF-8601 19.7m.

Mesure d’un câble de 5m :

Le microscanner pro mesure 4.9m, le Scout Pro 3 5m, le  SC8108 5.3m et le NF-8601 5.1m.

Mesure d’un câble de 2m :

Le microscanner pro mesure 2m, le Scout Pro 3 2m, le  SC8108 2.4m et le NF-8601 1.6m.

Mesure d’un câble de 50cm :

Le microscanner pro mesure 0.4m, le Scout Pro 3 0m, le  SC8108 0.6m et le NF-8601 0.6m.

Etant donné que le Scout Pro 3 n’affiche que des valeurs entières, il est logique qu’il affiche une valeur de 0. Si on passe l’appareil en pieds plutôt qu’en mêtres, il trouve une valeur de 2 ft, soit 0.6m

Localisation de défaut :

Un câble de 9m75 a les conducteurs 1 2 3 6 coupés à 6m50. La fonction de mesures de longueur paire par paire va servir à déterminer l’endroit du défaut.

Le microscanner mesure un câble de 9m80 et positionne le défaut à 7.1m. Le SC8108 mesure un câble de 10m50 et situe le défaut à 5.9m.
Le NF-8601W mesure un câble de 9m50 et positionne le défaut à 7m70. Enfin le Scout pro 3 mesure un câble de 10m et situe le défaut à 8m.
A noter que si l’on passe le Scout Pro 3 en ft, il positionne le défaut à 25ft (7.62m) et mesure le cable à 33ft (10.05m). La mesure est donc plus précise en ft qu’en mètre.

Repérage grâce à une sonde de tonalité :

Ici, seuls le Scout Pro 3 et le NF-8601W seront testés. Le Microscanner Pro peut également fonctionner avec une sonde optionnelle mais je n’ai pas pu faire de tests.

La sonde du NF-8601W fonctionne  avec une batterie intégrée tandis que celle du Scout Pro 3 (vendue séparément) fonctionne à piles. Cette dernière permet également d’être reliée à des écouteur audios pour pouvoir être utilisée dans des environnements bruyants. Afin de faciliter le repérage le Scout Pro 3 permet de faire varier la fréquence de la tonalité et de sélectionner les paires sur lesquelles émettre.

Repérage au sein d’une même armoire de brassage :

Le câble à repérer mesure 5m, il est noyé au milieu d’autres câbles. Il est connecté à l’une de ses extrémité à un switch. Les deux sondes ont permis de repérer facilement le câble. Les deux sondes fonctionnent différemment. Celle du NF-8601W a un fonctionnement plutôt de type « tout ou rien » (soit ca sonne, soit ça ne sonne pas) tandis que celle du Scout Pro 3 a un fonctionnement plus « analogique » (le niveau de la tonalité monte quand on se rapproche du bon câble et on entend un faible bruit blanc en fond sonore).

Repérage au sein d’une installation :

Le câble à repérer mesure 30m. D’un côté il est connecté à une prise murale, de l’autre il est connecté à un switch via un panneau et un cordon de brassage.
La sonde du NF-8601W permet un repérage facile au niveau du panneau de brassage. En revanche, celle du Scout Pro 3 n’a pas permis de repérer le câble.

Conclusion :

Le Microscanner Pro a été et reste une référence malgré son âge. Simple d’utilisation, il est fiable à la fois dans les tests et dans les distances mesurées. En revanche, il ne propose pas de fonctions POE et l’adapteur pour des câbles coaxiaux n’est pas fourni dans le kit de base.

Le Scout Pro 3 est fiable dans les tests. Concernant la mesure de distance, il affiche des résultats cohérents directement en utilisant les préréglages d’usine. Il faut seulement avoir à l’esprit qu’il n’affichera que des valeurs entières arrondies, ce qui peut avoir un impact lors de la localisation de défauts. En passant l’unité de mesure en ft, la mesure est plus précise (ca n’aurait guère couté plus cher de faire une conversion en mètre digne de ce nom pourtant). D’origine, il permet également de tester les câbles coaxiaux, RJ11/RJ12, de faire clignotement de port de switch, mesure de tension POE, type de cablage POE.  En revanche l’utilisation est la moins intuitive et la sonde de tonalité est d’une efficacité très moyenne.

Le NF-8601W semblait prometteur. Non seulement il permet tout un tas d’autres fonctionnalités (clignotement de port de switch, test de tension POE, ping, …) mais, de surcroit, sa sonde de tonalité fonctionne vraiment très bien. Correctement étalonné, les mesures de distances sont acceptables.
Il est fourni avec 8 embouts de repérage RJ45/BNC/RJ11. Certains de ces embouts affichent une erreur « unordered map » lorsque l’on cartographie un câble avec (il existe une vidéo youtube sur le sujet mais celle-ci n’a pas permis de résoudre le problème rencontré). De plus, les faux-positifs rencontrés lors de vérifications de schémas de câblage  de très petits câbles font apparaitre un manque de fiabilité. Encore une fois, je ne sais pas si les problèmes rencontrés concernent uniquement cet appareil ou si bon nombre d’appareils sont concernés (le fait qu’une vidéo existe sur le problème « unordered map » me laisse supposer que cela n’est pas spécifique à mon appareil). A noter que l’appareil testé ici ne comporte pas la marque « Noyafa » en haut à gauche de l’écran. Peut-être que les modèles estampillés Noyafa sont plus fiables …

Le SC8108 est un testeur d’entrée de gamme. Il détectera les problèmes de câblage les plus courants et apporte un petit plus par rapport aux testeurs basiques à LED en indiquant le type de problème rencontré mais il ne faut pas lui en demander plus. Peut convenir ponctuellement pour des petits besoins. Il permet à priori de tester des câbles téléphoniques et coaxiaux mais la terminaison fournie dans le pack ne propose qu’une prise RJ45. Son gros avantage d’avoir un prix moitié moindre par rapport aux autres testeurs.

Ainsi, si l’on suppose que ce que l’on recherche avant tout est la fiabilité du test, le Fluke Microscanner Pro et le Klein Tools Scout Pro 3 se distinguent très nettement des deux autres. Fiables, ils sont les seuls à avoir détectés des défaut entre conducteurs et blindage.

Même si le Microscanner Pro est légèrement plus précis dans les mesures de distances, l’ensemble des fonctionnalités proposé fournies par le Klein Tools Scout Pro 3 (notamment le fait de pouvoir travailler avec des équipement POE) fait de lui un concurrent sérieux.

 

 

Installation de GLPI sous CentOS 7

GLPI (Gestionnaire Libre de Parc Informatique) est une solution libre de gestion de parc informatique. Il s’agit d’une application Web écrite en PHP où les différents éléments (matériel, logiciels, licences, contrats, interventions, …) constituant votre parc peuvent être organisés et gérés.

Dans cette documentation, nous allons installer la dernière version stable de GLPI (0.90.1) sur une distribution CentOS 7 de manière fonctionnelle. Cette procédure d’installation ne sera donc ni optimisée, ni sécurisée. Nous aurons besoin d’un serveur Web (Apache/HTTPD), d’une base de données de type MySQL (MariaDB remplace MySQL sous CentOS 7) et de PHP.

A noter qu’un paquet glpi est également disponible dans le dépôt EPEL (Extra Packages for Enterprise Linux). Nous n’utiliserons pas ce dépôt.

Ces opérations sont à réaliser en tant qu’utilisateur root.

– Désactivez SELinux de façon permanente à travers son fichier de configuration : vi /etc/selinux/config

SELINUX=disabled

– La prise en compte de ce changement nécessite un redémarrage de la machine : reboot

GLPI requiert l’installation d’extensions PHP (CType, FileInfo, GD, JSON, Mbstring, MySQLi, Session, Zlib). Certaines extensions sont incluses directement dans le paquet php et d’autres doivent être installées explicitement. Dans le cas où vous souhaiteriez mettre en place une méthode d’authentification externe, d’autres extensions PHP seront à prévoir. Dans notre exemple, nous utiliserons une base locale de comptes pour l’authentification.

– Installez les paquets suivants (serveur Apache/HTTPD, PHP, extensions PHP, serveur MariaDB et l’utilitaire wget) : yum install httpd php php-mysql php-gd php-mbstring mariadb-server wget

– Lancez le serveur MariaDB au démarrage de la machine : systemctl enable mariadb
– Lancez le serveur MariaDB : systemctl start mariadb

– Exécutez l’utilitaire mysql_secure_installation pour sécuriser l’installation de MariaDB : mysql_secure_installation

> Enter current password for root (enter for none):
> OK, successfully used password, moving on...
> Set root password? [Y/n] Y
> New password:
> Re-enter new password:
> Remove anonymous users? [Y/n] Y
> Disallow root login remotely? [Y/n] Y
> Remove test database and access to it? [Y/n] Y
> Reload privilege tables now? [Y/n] Y

Pour commencer, l’utilitaire mysql_secure_installation nous demande le mot de passe actuel de l’utilisateur root (celui de MariaDB). Ce mot de passe est vide par défaut. Ensuite, plusieurs questions vous sont posées pour sécuriser l’installation de MariaDB : affecter un mot de passe à l’utilisateur root, supprimer les connexions anonymes, désactiver la possibilité à l’utilisateur root de se connecter à distance, supprimer la base de données prédéfinie test et recharger les privilèges des tables.

GLPI nécessite la création d’une base de données spécifique à son utilisation.

– Lancez l’invite de commandes de MariaDB/MySQL : mysql -u root -p

> Enter password:
> MariaDB [(none)]> CREATE DATABASE glpidb;
> MariaDB [(none)]> GRANT ALL PRIVILEGES ON `glpidb` .* TO 'glpiuser'@'localhost' IDENTIFIED BY 'MotDePasse';
> MariaDB [(none)]> quit

Le mot de passe de l’utilisateur root est demandé. Il s’agit d’entrer le mot de passe que vous avez choisi précédemment. La première commande SQL créé la base de données glpidb. La deuxième commande créé et associe l’utilisateur glpiuser avec cette base de données en lui octroyant les autorisations adéquates. Vous êtes bien entendu encouragé à modifier le mot de passe de l’utilisateur glpiuser.

Nous allons maintenant configurer le serveur Web pour les besoins de GLPI.

– Éditez le fichier de configuration de PHP afin de préciser le fuseau horaire : vi /etc/php.ini

[Date]
date.timezone = "Europe/Paris"

Lors de l’installation de GLPI, le script d’installation vérifie que les répertoires config et files ne soient pas accessibles.

– Créez le fichier de configuration pour interdire l’accès aux répertoires config et files : vi /etc/httpd/conf.d/glpi.conf

<Directory "/var/www/html/glpi/config">
    AllowOverride None
    Require all denied
</Directory>

<Directory "/var/www/html/glpi/files">
    AllowOverride None
    Require all denied
</Directory>

– Lancez le serveur Apache/HTTPD au démarrage de la machine : systemctl enable httpd
– Lancez immédiatement le serveur Apache/HTTPD : systemctl start httpd

CentOS 7  introduit le concept de zone réseau avec le pare-feu firewalld. Ce qui permet d’appliquer des règles en fonction de la zone réseau sur lequel on se trouve. Par défaut, la zone réseau est nommée public. Nous allons autoriser le service http pour la zone public de manière permanente et recharger les règles.

firewall-cmd –permanent –zone=public –add-service=http
firewall-cmd –reload

Nous allons passer à l’installation de GLPI.

– Placez-vous dans le répertoire suivant : cd /usr/local/src/
– Téléchargez la dernière version stable de GLPI (0.90.1 lors de l’écriture cette documentation) à l’aide de l’utilitaire wget : wget https://github.com/glpi-project/glpi/releases/download/0.90.1/glpi-0.90.1.tar.gz
– Décompressez l’archive de GLPI à la racine des documents du serveur Web : tar -xzvf glpi-0.90.1.tar.gz -C /var/www/html/
– Modifiez le propriétaire de manière récursive sur le répertoire de GLPI : chown -R apache:apache /var/www/html/glpi/

A l’aide de votre navigateur Web, vous devez entrer l’adresse du serveur Web suivi de glpi (http://xxx.xxx.xxx.xxx/glpi/). Un assistant vous guide dans l’installation de GLPI.

Sélectionnez la langue française dans la liste déroulante.

glpi_install1

Acceptez la licence d’utilisation.

glpi_install2

Une nouvelle installation complète doit être choisie.

glpi_install3

Plusieurs tests sont effectués pour vérifier si les extensions PHP et la configuration sont conformes aux besoins de GLPI.

glpi_install4

Indiquez les paramètres de connexion à la base de données.

glpi_install5

Sélectionner la base de données existante glpidb.

glpi_install6

Les différentes tables sont alors créées dans cette base de données.

glpi_install7

L’assistant vous indique les comptes utilisateurs prédéfinis.

glpi_install8

– Supprimez le script d’installation de GLPI : rm -f /var/www/html/glpi/install/install.php

Vous pouvez maintenant vous authentifier à l’interface Web de GLPI avec l’utilisateur glpi dont le mot de passe par défaut est aussi glpi.

glpi_install9

Depuis le menu Administration, et le sous-menu Utilisateurs, vous pouvez modifier les mots de passe  attribués aux utilisateurs prédéfinis (glpi, post-only, tech et normal).

A quoi ressemble l’interface Web de OCS Inventory NG en préparation ?

OCS Inventory NG est une solution d’inventaire de parc informatique basée sur Apache/HTTPD, MySQL, PERL, PHP. Un agent installé sur les différentes machines, est chargé de récolter la configuration matérielle et logicielle à intervalle régulier. Ces informations sont transmises sur le réseau en HTTP(s) et sont stockées dans une base de données. Une interface Web permet de visualiser les détails de l’inventaire et d’accéder aux paramètres de configuration.

La version 2.2 beta 1 publiée en décembre 2014, introduit une nouvelle interface Web que je vous propose de découvrir en images.

ocs_22_beta1_1

ocs_22_beta1_2

ocs_22_beta1_3

ocs_22_beta1_4

ocs_22_beta1_6

ocs_22_beta1_7